samedi 22 juillet 2017
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Circuit rando : patrimoine...

Circuit 4 : patrimoine bâti et panoramique

Caractéristiques du circuit rando

Longueur totale rando:  16,4 km
Difficulté rando: facile
Dénivelé: 370m
Durée randonnée : 4h
Départ de la rando au bourg : Point infos ou l’un de l’un des hameaux traversés.
Ce circuit peut se décomposer en quatre boucles plus courtes de 6 à 7 km, une indication « variante courte » vous reconduira plus rapidement à votre point de départ. Vérifiez sur la carte

Pas à pas

Au départ du bourg montez vers le chemin de crête et le suivre à gauche traversez la route aux Planes puis descendre sur Chavanne. Traversez la route et le hameau pour rejoindre Bucherolles. A la sortie, vous pouvez choisir une première variante coute ou continuer sur la petite route qui descend à Monate jusqu’à un tournant où un chemin en sous-bois descend au hameau qui vaut un détour. Puis reprenez le chemin qui traverse le ruisseau sur une passerelle et remontez sur Germagneux. Prenez sur quelques mètres la route à gauche puis tournez à droite. (Pour la variante courte poursuivre la route sur une centaine de mètres et utiliser le chemin balisé à gauche). Suivez le chemin jusqu’à Trémolin. Un châtaignier plus que centenaire le surveille. Traversez le hameau, puis la petite route pour rejoindre le chemin où se cache une petite croix de pierre, le suivre jusqu’à un carrefour doté d’une croix, où vous empruntez le chemin à droite pour parvenir à Aubigneux. Traversez la route de Boën vers les Gîtes et remontez le chemin qui bifurque à gauche pour remonter lentement la croupe, il longe le stade, coupe une petite route parvient à la croix du Trêve où il traverse la route de Sauvain. Ici vous remontez boucler au-dessus du bourg, mais si vous suivez la route à gauche, vous passez par la table d’orientation à l’entrée du bourg elle vous nommera les grands éléments du panorama rencontré.

Du chemin Des Patères en haut du bourg on découvre le sommet du Forez : Pierre sur Haute (1634m). Tous les villages traversés offrent de beaux points de vue sur la Plaine du Forez, Par temps clair on distingue parfaitement le Mont Blanc et d’autres massifs alpins.
Les hameaux traversés possèdent des maisons de pierre. Certaines datant des 16ème, 17ème et 18ème siècles comportant des éléments d’architecture très locaux. Murs bâtis « pierres sur chant » à Chavanne, Le Forestier, Aubigneux, La Chaize. Le plus souvent, seule une partie du mur a subsisté aux remaniements successifs. Il semble aussi que parfois, seulement quelques rangées de pierres aient été posées ainsi, par soucis à la fois d’économie et pour renforcer la solidité des murs. Dans un mur « Pierres sur Chant », la longueur de la pierre se trouve à l’intérieur du mur, cela nécessite donc plus de pierres. Car à l’intérieur du mur il n’y a pas de remplissage avec du tout-venant. Quand vous voyez des pierres dépasser des murs, il s’agit d’un mur sans pierre sur chant, composé de deux murs parallèles, entre les deux du remplissage de petits cailloux, gravier… les pierres qui dépassent sont des « liens »

Types murs anciens

la mission est de solidariser les deux parements de pierres. Certaines de ces maisons datant de la fin de la Renaissance ont conservé ou remployé des fenêtres avec des linteaux en accolade.

Linteaux en accolade
D’autres ont conservé le balcon abrité appelé « aître » ou « estres » on peut repérer les nombreuses maisons qui l’ont perdu quand on découvre un encadrement de porte au premier étage.

Ces constructions en granite, très anciennes sont aussi souvent dotées d’une rangé de pierres taillées en saillie juste sous la toiture, elle a pour but de protéger le mur des infiltrations d’eau car les toits n’avançaient pas au-dessus des façades pour éviter les effets du vent parfois violent sur le massif. Ces pierres ont par la suite été remplacées par des « génoises en briques ». Quelques maisons anciennes à La Chaize, à Trémolin, au Forestier ont un pigeonnier, c’était un signe de noblesse image pigeonnier La dernière particularité locale est plus rare et moins évidente. Il vous faudra explorer attentivement les hameaux où elles se trouvent pour les découvrir.

Têtes de protection sculptées par carrier

Nous les appelons des » têtes de protection ». On ne connaît pas l’origine de cette coutume propre à ce versant du massif, qui consiste à loger dans des points stratégiques d’un mur ou d’une fenêtre une tête grossièrement gravée par un carrier et non par un sculpteur.